+++ BONJOUR ! +++
J'aimerais revenir dans cet article sur les relations étroites et profondes entre l'aliénation par le travail et le salut par l'oisiveté...
Aujourd'hui encore, je maquettais un bouquin d'Agatha Christie pour les "prestigieuses" édition France Loisir, ce qui, reconnaissons-le, ne relève pas franchement du plus grand acte créatif qu'il m'ait été donné de commettre ici bas... le projet se révéla encore moins palpitant dès lors que ma sympathique collègue de travail m'eut révélé qui était l'assasin ( "en fait, c'était le médecin !!!" aaaaaaaaah, mais tais-toi !!! m'écriais-je à gorge déployée, las un peu tard...)
Bref, passons sur cet épisode ô combien douloureux qui me laissa un goût amer, un peu comme celui de cet éternel jambon-beurre(rance)qui ponctue quotidiennement le milieu de ma journée de labeur salarié...

Heureusement dans ces moments-là, la pause-clope ardamment désirée, patiemment espérée arrive et les muscles se relachent enfin, les yeux fixent le vague et le cerveau droit sort lentement de la veille que lui impose la correction orthographique...
alors, bien sûr, les poumons se remplissent tranquillement de goudrons, mais là n'est pas propos, ce qui prennent des pause-café, caca ou ricard vous dirons la même choses, c'est LÀ que tout se joue : le cerveau s'évade, le monde n'est plus que création, joie et futilité...
Ce moment ne vaut RIEN mais RIEN ne vaut ce moment.
Voici donc comment l'on peut se dire qu'il existe une vie après Agatha Christie, grace à l'oisiveté, cette forme de désoeuvrement que représente la pause-clope, thème qu'elle évoque d'ailleurs dans ce passage, que je me permet de citer parcequ'il est criant de vérité et que ce fût ma petite victoire personelle d'aujourd'hui !
"_ Ma théorie, poursuivis-je enflammé par mon sujet, repose sur le postulat que nous devons la plupart des inventions et des réalisations à l'oisiveté - qu'elle soit volontaire ou imposée. L'esprit humain préfère se gaver de la pensée d'autrui. Toutefois, privée de cette manne, il va se mettre malgré lui à penser par lui-même, et ce mode de réflexion original peut aboutir à des résultats appréciables. En outre, enchaâinai-je sans laisser à Aimée le temps de renifler une nouvelle fois, considérons le versant artistique."
La plume empoisonnée, A. Christie
Sur ce, bonne pause, bonne clope, bonne idée !
+++ AUREVOIRE ! +++
trois_plus_un tiens quand même à rappeler que "FUMER TUE".
> ça méritait d'être préciser, parceque sinon on pourrait penser que...
alors qu'en fait ben pas du tout !
Aujourd'hui encore, je maquettais un bouquin d'Agatha Christie pour les "prestigieuses" édition France Loisir, ce qui, reconnaissons-le, ne relève pas franchement du plus grand acte créatif qu'il m'ait été donné de commettre ici bas... le projet se révéla encore moins palpitant dès lors que ma sympathique collègue de travail m'eut révélé qui était l'assasin ( "en fait, c'était le médecin !!!" aaaaaaaaah, mais tais-toi !!! m'écriais-je à gorge déployée, las un peu tard...)
Bref, passons sur cet épisode ô combien douloureux qui me laissa un goût amer, un peu comme celui de cet éternel jambon-beurre(rance)qui ponctue quotidiennement le milieu de ma journée de labeur salarié...

Heureusement dans ces moments-là, la pause-clope ardamment désirée, patiemment espérée arrive et les muscles se relachent enfin, les yeux fixent le vague et le cerveau droit sort lentement de la veille que lui impose la correction orthographique...
alors, bien sûr, les poumons se remplissent tranquillement de goudrons, mais là n'est pas propos, ce qui prennent des pause-café, caca ou ricard vous dirons la même choses, c'est LÀ que tout se joue : le cerveau s'évade, le monde n'est plus que création, joie et futilité...
Ce moment ne vaut RIEN mais RIEN ne vaut ce moment.
Voici donc comment l'on peut se dire qu'il existe une vie après Agatha Christie, grace à l'oisiveté, cette forme de désoeuvrement que représente la pause-clope, thème qu'elle évoque d'ailleurs dans ce passage, que je me permet de citer parcequ'il est criant de vérité et que ce fût ma petite victoire personelle d'aujourd'hui !
"_ Ma théorie, poursuivis-je enflammé par mon sujet, repose sur le postulat que nous devons la plupart des inventions et des réalisations à l'oisiveté - qu'elle soit volontaire ou imposée. L'esprit humain préfère se gaver de la pensée d'autrui. Toutefois, privée de cette manne, il va se mettre malgré lui à penser par lui-même, et ce mode de réflexion original peut aboutir à des résultats appréciables. En outre, enchaâinai-je sans laisser à Aimée le temps de renifler une nouvelle fois, considérons le versant artistique."
La plume empoisonnée, A. Christie
Sur ce, bonne pause, bonne clope, bonne idée !
+++ AUREVOIRE ! +++
trois_plus_un tiens quand même à rappeler que "FUMER TUE".
> ça méritait d'être préciser, parceque sinon on pourrait penser que...
alors qu'en fait ben pas du tout !
par raf
publié dans :
humeurs
Aujourd'hui trois plus un vous offre cet interlude publicitaire :
++++
MOBSOFA
Un petit copinage donc pour fêter comme il se doit la sortie du premier album de mobsofa
ainsi que la mise en ligne de leur site officiel : www.mobsolfa.fr
"Un retour aux sources ROCK, un esprit vintage, une énorme énergie scénique,... Mobsofa se veut puissant avec un chanteur charismatique, une voix imposante, une frappe ferme, une gros son de basse et des guitares musclées avec pour challenge : faire sonner en créant une osmose entre le Rock et le français, et sensibiliser le public avec des textes riches."
Saluons donc la perseverance de notre ami freddy et de ses compères musiciens qui m'ont l'air de mener leur barque comme des pros. Ca donne envie, non ?

En lien sur la gauche, le blog et le site de mobsofa.
Longue route à eux !
++++
MOBSOFA
Un petit copinage donc pour fêter comme il se doit la sortie du premier album de mobsofa
ainsi que la mise en ligne de leur site officiel : www.mobsolfa.fr
"Un retour aux sources ROCK, un esprit vintage, une énorme énergie scénique,... Mobsofa se veut puissant avec un chanteur charismatique, une voix imposante, une frappe ferme, une gros son de basse et des guitares musclées avec pour challenge : faire sonner en créant une osmose entre le Rock et le français, et sensibiliser le public avec des textes riches."
Saluons donc la perseverance de notre ami freddy et de ses compères musiciens qui m'ont l'air de mener leur barque comme des pros. Ca donne envie, non ?

En lien sur la gauche, le blog et le site de mobsofa.
Longue route à eux !
par Guit
publié dans :
enviedeplus



Alors que certains rond-points sont soumis à de regrettables
actes de vandalisme, il se tenait hier soir une table ronde sur le thème :
« L’art dans la ville. Quelle peut être la place d’une œuvre d’art dans un espace public ?»
Un débat somme toute très passionnant, si ce n'est qu'il n'a pas attiré les foules ;
En effet, nous nous sommes retrouvés à 6 autour d'une table, enfin 3 si on enlève
les 3 membres du centre d'arts plastiques de Saumur...
++++
Quoi qu'il en soit, 3+1 était au rendez-vous, et a su faire parler de lui... enfin, un peu...
Affaire à suivre...
par oliv
publié dans :
expos
DOLE - 25.11.007 - 18h46 : Cet aprèm, je suis sorti parce que je m'étais promis de mettre le nez dehors et surtout de faire une photo du jour que j'avais en tête de puis longtemps...
et puis j'ai continué à dérivé un peu... jusqu'au canal... j'ai continué, comme hypnotisé par la route, ...il fallait continuer, sans trop réfléchir, marcher, marcher et marcher encore... et puis il y a ce pont ferroviaire... personne en vue, j'escalade et me repère enfin :

C'est la ligne désaffectée devant laquelle je passe tous les jours pour aller au boulot. Je reprend ma route, les poutres de bois sont glissantes et irrégulière, les grosses caillasses font mal aux pieds... *** flashback *** un instant, je suis au Pérou, en train de marcher le long de la voie ferrée qui conduit à Aguas Calientes, avant l'ascension vers le Machu Picchu... et je marche, et je marche, et je marche...
Puis un détail attire mon attention : certaines poutres sont cloutées, une sur quatre env. Ce sont des vieux clous en fer forgé avec des numéros (60, 66, 70,71,75, 84,..) ou des combinaisons de deux lettres (CS, AG, ...).
La nuit tombe doucement, il doit faire env. 2-3° mais il n'y a plus moyen que je quitte ce chemin de fer sans en ramener au moins un... pourquoi ? je ne sais pas... Je ramasse une pierre et tente d'en sortir un... puis un autre, et encore un autre !
Au final, je réussi - au péril de mes mains gelées - à récupérer 18 clous et 5 puces : bonne récolte !
J'arrive au carrefour qui rejoint la route et reprends la mienne...
et puis j'ai continué à dérivé un peu... jusqu'au canal... j'ai continué, comme hypnotisé par la route, ...il fallait continuer, sans trop réfléchir, marcher, marcher et marcher encore... et puis il y a ce pont ferroviaire... personne en vue, j'escalade et me repère enfin :

C'est la ligne désaffectée devant laquelle je passe tous les jours pour aller au boulot. Je reprend ma route, les poutres de bois sont glissantes et irrégulière, les grosses caillasses font mal aux pieds... *** flashback *** un instant, je suis au Pérou, en train de marcher le long de la voie ferrée qui conduit à Aguas Calientes, avant l'ascension vers le Machu Picchu... et je marche, et je marche, et je marche...
Puis un détail attire mon attention : certaines poutres sont cloutées, une sur quatre env. Ce sont des vieux clous en fer forgé avec des numéros (60, 66, 70,71,75, 84,..) ou des combinaisons de deux lettres (CS, AG, ...).
La nuit tombe doucement, il doit faire env. 2-3° mais il n'y a plus moyen que je quitte ce chemin de fer sans en ramener au moins un... pourquoi ? je ne sais pas... Je ramasse une pierre et tente d'en sortir un... puis un autre, et encore un autre !
Au final, je réussi - au péril de mes mains gelées - à récupérer 18 clous et 5 puces : bonne récolte !
J'arrive au carrefour qui rejoint la route et reprends la mienne...

TOUT VA BIEN :
rentrer dans le foyer qui est le mien
par le chemin quotidien,
avec un sourire en coin
et un mal de chien :
je me suis un peu abîmé les mains
rentrer dans le foyer qui est le mien
par le chemin quotidien,
avec un sourire en coin
et un mal de chien :
je me suis un peu abîmé les mains
mais ils le valaient bien,
ces petits bouts de rien !
par raf
publié dans :
humeurs
Super mon cher !
Pour ceux qui ne l'aurait pas reçu, voici le premier numéro de "Mon Cher",
un recto-verso réalisé à tour de rôle et de manière irrégulière par un des membres du Collectif et envoyé aux autres avec un petit mot au dos...
Pour ceux qui ne l'aurait pas reçu, voici le premier numéro de "Mon Cher",un recto-verso réalisé à tour de rôle et de manière irrégulière par un des membres du Collectif et envoyé aux autres avec un petit mot au dos...
Une banale carte postale ? Un mini fanzine ? Un autre irrégulomadaire ?
> un peu de tout ça, des tranches de vies graphiques et lexiques (?) pour renouer avec le lien, au quotidien...
> un peu de tout ça, des tranches de vies graphiques et lexiques (?) pour renouer avec le lien, au quotidien...
par raf
publié dans :
pratiques plastiques


