FAIRE LE VOYAGE

je n'aime pas forcément les films qui finisssent bien, mais je déteste les films qui ne finissent pas... C'est un peu le cas de cette étrangeté qu'est Zodiac le dernier film de David Fincher, auteur de Seven et Fight Club, tiré d'un fait divers sanglant qui alimenta les colonnes du San Fransisco Chronichles pendant plusieurs décennies...

Tout commence par une vague histoire de meurtre en série dont l'auteur se revendique au travers de lettres cryptées qu'il envoie aux journaux les plus populaires de Californie. Comme d'hab. le PD de San Fransisco met ses deux meilleurs agents sur le coup mais ce maudit Zodiac ne laisse décidement aucune trace !!! Les journalistes tentent de résoudres les énigmes une à une mais n'aboutissent à aucune piste sérieuse... Cette affaire se poursuivra sur plus de trente ans sans que personne ne puisse mettre la main sur l'affreux coupable de ces crimes atroces.
En même temps, personne n'a jamais été totalement sûr que c'était celui qu'on croyait mais que de toute façon, on savait encore moins si c'était lui qu'avait fait tout ce mal à ces pauvres californiens qu'avaient en aucun cas demandé qu'on les tue tous en série !
Alors, à la fin du film, on nous explique bien gentiment comment ça va dans la vie de chacun des différents protagoniste de cette sale et étrange affaire (qui n'a finalement rien à voir avec l'astrologie) mais au final, ça laisse un goût de pas fini, alors ça frustre un peu !
Comme ça, j'ai pas vraiment raconté la fin parceque y'en a pas !!!
R. W.
p.s : Pardon pour cet article qui resemble un peu à une critique de Télérama et puis pour ceux qu'aiment pas quand on raconte la fin. En mêrme temps...

Date de sortie : 18 octobre 2006
Réalisé par : Alfonso Cuaron
Avec : Clive Owen, Julianne Moore, Charlie Hunnam (...)
Genre : Thriller
Durée : 1h50 min
• Un blockbuster d'auteur...

Un grand honneur, foi de moussaillon !
:^)
Des scènes en noir et blanc, un générique très "graphique", une Judi Dench très convaincante dans le rôle de M, une James Bond Girl magnifique incarnée par Eva Green, et enfin un agent 007 excellent : Daniel Craig, qu'on avait pu découvrir dans Tomb Raider (aïe!) mais aussi dans Munich, le dernier Spielberg.
Il a beau être blond aux yeux bleu et musclé comme la Chose (des 4 fantastiques) ou encore Hulk, Craig est extrêmement convaincant et ne nous fait pas regretter Sean ou Roger, bien au contraire..
Il ne s'agit pas cette fois ci pour l'espion de sauver la planète d'une menace nucléaire mais de coincer un méchant trafiquant d'armes en disputant une partie de poker ce qui ne le rend peut être pas réaliste, mais en tout cas plus vraisemblable que d'autres...
Ce qui est surtout réussi c'est que l'agent de sa Majesté ne réussi pas TOUT du premier coup il échoue en effet à plusieurs reprises dans son entreprise ce qui le rend vraiment humain et évite le côté machine de guerre blindée et incassable.
TOUT est réussi dans ce film, courrez-y. En tout cas, céline et moi on est fan!..


Adaptation du premier roman de Ian Flemming, Casino Royale relate les débuts du célèbre espion anglais, alors qu’il vient tout juste d’être nommé au rang d’agent 00.
Jusqu’a lors représenté par un film parodique de 1967 avec Peter Seller dans le rôle titre, la MGM nous en livre ici sa version .
Peter Seller
C’est Martin Campell ( le masque de Zorro, GoldenEye, sans frontière) qui signe cette nouvelle itération et intronise un nouveau Bond (rôle qu’il avait déjà eu pour Brosman dans Goldeneye).
C’est donc le (très) charismatique Daniel Craig ( Layer Cake, Munich ), qui s’impose ici comme le James Bond du renouveau ; yeux bleu, un physique qui en impose, il compose un bond plus agressif, se servant de son flingue plutôt que de ses ( rares ) gadgets (on ne voit d’ailleurs pas Q dans cet épisode ), qui démêle les situations a coups de mandales et de courses poursuites effrénées... Des situations paradoxalement réalistes puisque ses excès de confiance le mene souvent a de périlleuses confrontations.
Un relatif réalisme qui touche aussi le «méchant» du film. Exit donc le sociopathe mégalomane qui veux gouverner le monde, ici le chiffre (Mads Mikkelsens, les bouchers verts, le roi Arthur,) est un terrifiant banquier, bien plus humain que théâtrale.
On reconnaît d’ailleurs la patte du co-scénariste Paul Haggis ( million dollar baby, collision, last kiss ), qui dépeint avec justesse (pour la série), la psychologie des différents personnages, ou d’ailleurs les rôles féminins ont une place de choix.
Judith Dench reprend son rôle de M , la nouvelle «Money penny» est un homme, Vesper Lynn, (Eva Green, Arsene Lupin, Kingdom of Heaven ) personnage sombre est tourmenté est l’égale de Bond. On peut même dire que Craig est la vrai bond girl du film, il suffit pour cela de le voir sortir de l’eau tout muscle sortit, directe référence a Ursulla Andress dans James bond contre Dr No.
Ursulla AndressDernier point si la série nous habituait a un final grandiloquent opposant le grand méchant a Bond, ici il n’en n’ai rien, préférant s’attarder sur les personnages et leur évolution, l’histoire nous laisse sur une suite plus que probable, et relance par la même l’intérêt pour les prochains épisodes.
